Josselin Rieth

joss

20 ans, agnostique

Graine de diplomate

20/20 ! C’est la note que Josselin a obtenu en histoire-géographie aux épreuves du baccalauréat (un bac ES, mention Bien). Une note assez rare qui en dit long sur la passion de l’histoire qui l’anime. Très attiré par le monde dans lequel il vit, le jeune homme entretient depuis l’enfance le rêve de franchir les frontières pour découvrir des pays qu’il ne connaît pas. A défaut d’avoir beaucoup voyagé, il a déjà accumulé les expériences professionnelles. Tour à tour serveur, chargé de mission pour une mairie ou encore producteur de fiches historiques pour enfants, Josselin sait prendre des décisions rapides en s’adaptant à toutes sortes de situation.

 

Ses amis disent de lui que c’est « le consensus incarné » ! Il aime peser le pour et le contre de chaque situation avant d’avoir un avis tranché. C’est en cela qu’il pourra jouer un rôle de médiateur dans le projet. Mais le fait qu’il cherche toujours à mettre de l’huile dans les rouages ne l’empêche pas de pratiquer le karaté depuis quatre ans. Un art martial exigeant qui lui permet d’allier maîtrise de soi, concentration et persévérance. Curieux de tout, ce jeune sportif a plus d’une corde à son arc.

 

La pratique du théâtre et du piano a occupé une grande partie de son adolescence. Plus jeune, il s’est également essayé à la peinture, en prenant des cours particuliers de dessin. Féru de musique, il cultive des goûts très éclectiques, appréciant aussi bien Ray Charles que Eminem, Traoré ou encore Chopin ! Sur le plan religieux, Josselin se considère être à la frontière entre l’agnosticisme et le déisme, à la manière de Voltaire. Créer un Dieu de raisonnement plutôt qu’un Dieu de foi ou de culte, voilà sa pratique « religieuse ». C’est en ce sens que ce projet interreligieux lui tient à cœur puisqu’il est de nature à alimenter la démarche de connaissance de l’autre.

 

Dans un avenir proche, Josselin se voit travailler dans la fonction publique ou bien dans une institution internationale telle que l’ONU, pour « faire avancer les choses » comme il le dit lui-même. Un de ses rêves serait que les jeunes soient plus visibles sur la scène politique internationale pour trouver des solutions durables. Son périple autour du monde voudrait y contribuer.