Léa Frydman

20 ans, juive

« J’ai rencontré la première équipe InterFaith Tour en mars 2014 par hasard à l’ambassade de France de Buenos Aires. Charmée et convaincue dès le premier instant par leur action comme par le projet, j’ai insisté pour enregistrer un débat filmé avec eux lors de leur dernière étape à Montréal, où je suis étudiante à l’université McGill. Je les ai ensuite retrouvés à Paris lors de l’une de leurs conférences à Science Po. Ces nombreuses rencontres ont aiguisé mon intérêt pour l’interreligieux, ainsi que pour les innombrables questions sociales, politiques, identitaires ou même économiques qu’il engage. Elles ont aussi donné lieu à beaucoup d’autres, puisqu’elles m’ont fait découvrir l’association Coexister, mouvement interreligieux des jeunes que j’ai rejoint parce qu’il s’illustre par l’action au-delà du dialogue.

 

Etudiante en philosophie, je trouve parallèlement à mes études un réel épanouissement dans mes différents engagements associatifs. Je dirige dans mon université l’unique groupe francophone de théâtre et écrit régulièrement pour son journal étudiant. Je vis au Canada depuis un an et demi et le voyage est un rêve dont je connais aussi les plus dures réalités.

 

Portée vers le journalisme et le droit international, l’InterFaith Tour est la parfaite occasion de vivre mes passions dans l’expérience d’une extrême mobilité, pour la rencontre de la différence mais aussi de l’unité, tant dans le monde qu’au sein de mon propre groupe. D’ailleurs cette deuxième équipe de l’InterFaith Tour, puisqu’elle est composée -et c’est une nouveauté- de trois femmes, sera mise à l’épreuve par cette spécificité qui pourrait représenter une difficulté supplémentaire dans certaines régions du monde. »